Vendredi dernier, dans l’extrait de l’Horloger de Saint-Paul, on se demandait qui présenterait l’émission qui diffuserait les exécutions. Les noms de Guy Lux et de Léon Zitrone ont été cités. Ils ont symbolisé la télévision pendant une longue période (des années 50 aux années 80). C’est pourquoi on les trouvera fréquemment cités dans les document de l’époque (chansons, sketchs, films, presse).

Le premier, Guy Lux (1919-2003), c’était les émissions de jeu ou de musique de variété. Pour ceux qui étudient l’italien, c’était le Mike Bongiorno français.

Le second, Léon Zitrone (1914-1995), c’était le journal télévisé, les courses hippiques et les grands événements princiers (mariages et funérailles).

Ils ont co-animé Intervilles, une émission créée en 1962, dérivée d’un programme italien, Campanile Sera, et qui a inspiré Jeux sans frontières (Игре без граница).

Dans le numéro dont voici un extrait et qui oppose Carcassone (11) à P­­ézenas (34) dans le sud de la France, une catastrophe s’est produite : Léon Zitrone a cassé ses lunettes et ne pourra peut-être pas animer l’épreuve de tir à la corde.

Au passage, c’est la deuxième fois que nous entendons le mot énergumène cette semaine.