Une rengaine, c’est une chanson qu’on a beaucoup entendue malgré soi. Le film On connaît la chanson en est rempli de courts extraits. Il y en a de toutes les époques. Parfois, seules certaines générations s'en souviennent. A priori, aucun français ne connaissait toutes ces chansons en découvrant le film. Les auteurs du film sont de générations différentes (Resnais né en 1922, Bacri en 1951 et Jaoui en 1964). Chacun est venu avec des références que les autres ne connaissaient pas forcément. Cet hiver, nous allons visiter les trente-six chansons (dont une bonne moitié figure dans les karaokés).

Cloclo et les Claudettes (entre 1966 et 1978) c’est un peu Zdravko Čolić et les Lokice (à la fin des années 70) pour les costumes à paillettes et les chorégraphies, vous ne trouvez pas ? Ce montage montre le talent de Claude François (1939 - 1978) pour la danse et le playback.


Ajouté par malabarmerlin le 25 mai 2012

(Jean-Pierre Bourtayre – Nicolas Skorsky – Claude François)

 La pendule de l'entrée
S'est arrêtée sur midi
À ce moment très précis
Où tu m'as dit : "Je vais partir"
Et puis tu es partie
J'ai cherché le repos
J'ai vécu comme un robot
Mais aucune autre n'est venue
Remonter ma vie

Là où tu vas
Tu entendras j'en suis sûr
Dans d'autres voix qui rassurent
Mes mots d'amour
Tu te prendras
Au jeu des passions qu'on jure
Mais tu verras d'aventure
Le grand amour

Ça s'en va et ça revient
C'est fait de tout petits riens
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire
L'amour c'est comme un refrain
Ça vous glisse entre les mains
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire
Ça vous fait un cœur tout neuf
Ça vous accroche des ailes blanches dans le dos
Ça vous fait marcher sur des nuages
Et ça vous poursuit, en un mot :
Ça s'en va et ça revient
C'est fait de tout petits riens
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire

Toi et moi amoureux
Autant ne plus y penser
On s'était plus à y croire
Mais c'est déjà une vieille histoire
Ta vie n'est plus ma vie
Je promène ma souffrance
De notre chambre au salon
Je vais, je viens, je tourne en rond
Dans mon silence
Je crois entendre
Ta voix comme un murmure
Qui me disait je t'assure
Le grand amour
Sans t'y attendre viendra
Pour toi j'en suis sûr
Il guérira tes blessures
Le grand amour

Au refrain